COLLECTIF 

La première collaboration date du Festival des arts de la rue Michtô , édition 2013 , à l’occasion de laquelle les

spectateurs partaient pour un voyage intergalactique dans le futur des années 80’s (Flash wago).

Lors d’une seconde en 2014, dans le cadre d’une résidence au Centre Culturel George Pomp it Up ,

le collectif expérimente un parcours d’épreuves photographiques suivi d’une exposition. Il en tirera en 2015 l’entresort Old Smokey.

Depuis il multiplie les propositions instinctives et les expériences audacieuses.

AXES DE RECHERCHES :

_ Dealer des émotions et des images.
_ Briser les codes du studio photo en déformant le portrait du modèle par un dispositif interactif qui surprend, amuse ou interroge.

_ Faire participer le spectateur, acteur de l’expérience artistique .

_ Garder une trace individuelle, faire grandir la rumeur, partager l’acte au travers d’une restitution.

 

LES CREATIONS SALLE DE SHOOT

LES CREATIONS SALLE DE SHOOT

Ce sont des installations à part entière dans lesquelles nous invitons le spectateur / joueur à vivre une expérience .

LE LABORATOIRE

LE LABORATOIRE

Ici nous testons des procédés, des jeux , des réactions en vue de créations futures .

LES STUDIOS DU GHETTO

LES STUDIOS DU GHETTO

Un jour , une idée , un lieu , et nous posons nos flash ! On s'amuse avec vous et c'est ça le principal .

Diplômé des Beaux-Arts de Nancy en 2009, Baptiste Cozzupoli se spécialise dans la photographie. Il travaille pour l’association Surface Sensible au sein de laquelle il réalise plusieurs reportages et ateliers photo. Il participe en parallèle à des résidences artistiques qui lui permettent de poursuivre ses recherches autour de médium photographique.

En parallèle, il rencontre le monde du cirque et ses saltimbanques. 
Le collectif Michtô en fait les frais. Le premier studio participatif de Salle De Shoot est présenté lors de la 8ième édition du festival en 2013 : FLASH WAGO.

Frénétique, il réalise en 2014 le studio création OLD SMOKEY.

BAPTISTE COZZUPOLI

Après avoir fait ses classes dans la riante bourgade haut marnaise, Joinville, Baptiste Cozzupoli est monté à la ville . C’est ainsi que la prestigieuse Ecole Des Beaux Arts de Nancy l’a reconnu comme l’un de ses pairs. Il est un membre actif de l’association Surface Sensible au sein de laquelle il réalise ateliers et reportages depuis plusieurs années déjà. Parallèlement il participe à des résidences artistiques poursuivant ainsi ses recherches autour du médium photographique. C’est également le graphiste le moins cher de Lorraine ce qui permet au collectif SDS de se démarquer de la concurrence internationale. Baptiste Cozzupoli est un artiste polymorphe qui a pour seul défaut sa tonsure naissante. www.baptistecozzupoli.fr

Régisseur et machiniste dans le théâtre, Jérémy Ferry a soudain eu la fougueuse envie de mener une aventure plus personnelle.


Suite à son implication dans la résidence au Centre culturel George pomp it up du collectif Salle De Shoot, son intégration au sein de l'équipe fut une évidence.

JEREMY FERRY

Fraîchement diplômé de l’ENA de Crévéchamps et après 3 années d’engagement au sein de Médecins sans Frontières en Haute Marne (plus précisément au lycée horticole de Fayl Billot de la Ruelle aux Loups) son bagage émotionnel est fortement perturbé. Jérémy Ferry décide alors de changer de nom pour devenir Jerez. De cette renaissance il se dirige vers la régie dans le milieu théâtral et plonge véritablement dans le collectif au cours de la résidence au Centre Culturel Georges Pomp it Up. Il prend conscience à cet instant que sa vie ne sera plus vraiment la même. Maintenant régisseur et scénographe au service du collectif, il peut enfin savourer la sensation du vent le long de sa chatoyante chevelure au volant de son gros 4X4, et faire les plans de sa villa avec piscine dans la Creuse.

Elevé par un couple de tapirs, c’est sans avoir obtenu aucun diplôme que Clément Martin exerçe son métier de photographe comme artiste résident au Centre culturel Georges pomp it up. Il y dispense ses ateliers et enchaine les propositions hasardeuses comme les Studios du Ghetto. 

Depuis 2011 , il raconte en image « habiter la rue » avec le collectif Boijeot.Renauld.Turon. en Europe et collabore régulièrement avec divers artistes sur des médias différents (Collectif Michtô, Compagnie les trois points de suspension, Compagnie Titanos...). 

 La photographie, c’est créer des relations et rencontrer des personnes qui nous ressemblent, un peu comme les prisons ou les asiles psychiatriques.

CLEMENT MARTIN

Elevé par un couple de tapirs, c’est sans avoir obtenu aucun diplôme que Clément Martin exerce  son métier de photographe comme artiste résident au Centre culturel Georges pomp it up. Il y dispense ses ateliers et enchaine les propositions hasardeuses comme les Studios du Ghetto. Depuis 2011 , il raconte en images « habiter la rue » avec le collectif Boijeot.Renauld.Turon. en Europe et collabore régulièrement avec divers artistes sur des médias différents (Collectif Michtô, Compagnie les trois points de suspension, Compagnie Titanos…). La photographie, c’est créer des relations et rencontrer des personnes qui nous ressemblent, un peu comme les prisons ou les asiles psychiatriques. www.martinclement.fr

Après l’obtention du diplôme des Beaux-Arts de Nancy en 2010, Mélanie Tisserant réalise diverses expériences sur ses modèles photo.


La volonté de faire souffrir le maximum de personnes, et ce dès leur plus jeune âge,  la pousse à devenir professeure d’Arts Plastiques en 2013. 


Malgré le peu de temps qu’il lui reste, Mélanie continue l’aventure Salle De Shoot !

MELANIE TISSERANT

Durant ses études aux Beaux Arts de Nancy, Mélanie Tisserant réalise diverses expériences plastiques et hasardeuses ,voire périlleuses, sur ses modèles. C’est parce qu’elle tire son prénom de la couleur noire, et qu’elle a évité de peu la noyade , qu’elle se questionnera sur ses origines durant ses études. Elle découvrira ainsi que Beuys était son grand père. Plus tard, durant un séjour en centre de vacances chrétien sur les hauteurs d’un promontoire vosgien, la foudre s’abattra sur elle. Cette expérience marquera sa pratique et la poussera à croire en définitive que « Résister c’est déjà Exister ».  En effet, il est plus facile de s’en prendre aux autres qu’à soi même. C’est tout naturellement qu’elle demande à ses modèles de participer à des expériences, de se mettre à nu et à l’épreuve de l’image. La volonté de faire souffrir le maximum de personnes, et ce dès leur plus jeune âge,   la poussera à devenir professeure d’Arts Plastiques.